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Une RCH... et après ?

On est quel jour aujourd'hui ?

14 Mai 2015 , Rédigé par Une rch... et après ? Publié dans #Réflexions

Pourquoi faut-il toujours avoir à choisir entre ne pas avoir mal et dormir ??? Toujours ? Bon j'exagère un peu là mais ça m'agace, ça m'agace, ça m'agace ces nuits qui ne ressemblent à rien et ces journées qui ressemblent toutes, les unes après les autres, à des dimanches. Mais normalement, il n'y a qu'un dimanche par semaine. Celui qui permet de se remettre de la soirée du samedi et de se préparer à la plus difficile journée de la semaine : le lundi. Seul jour de la semaine durant lequel on s'autorise sans aucune culpabilité, voire avec un peu de fierté même, une absence totale d'action constructive (excepté pour atteindre le frigo et le placard à gâteaux et lancer un film). Seul jour de la semaine où on se réveille encore à moitié habillé de la veille et où on se change au réveil pour enfiler un pyjama... et se recoucher... au mieux, sur le canapé.

Et ben moi, en ce moment, ma vie est un dimanche... Je passe mes journées allongée (repas inclus), ordinateur portable sur les genoux, téléphone portable sur la table de nuit et quelques victuailles à proximité immédiate. Et, dès que je sens une brèche m'attirer vers le sommeil, je lâche tout et m'y engouffre, qu'il soit 10h, 16h ou 18h. Sauf que la nuit, au lieu de faire la fête, je cherche partout et pendant de nombreuses heures le sommeil. En effet, en plus de soulager la douleur, ces merveilleuses molécules que sont les antalgiques, ont une fâcheuse tendance à réduire à néant toute tentative d'endormissement. Alors je suis là dans le noir, dans mon lit, ultra-consciente de mon corps et de mon esprit. Il est certain que la priorité c'est de ne pas avoir mal... mais j'avoue que je me paierais bien le luxe de cumuler avec une bonne nuit de sommeil bien réparatrice.

En même temps, ce serait si simple de dormir : ouvrir la table de nuit et y prendre une petite pilule. Mais non. Ce soir, je veux m'endormir sans... comme tous les soirs... et je sens qu'une fois de plus, ce sera à l'aube que ce petit comprimé blanc gagnera le fond de mon estomac pour 3h de sommeil bien mérité.

En attendant, j'écris ces quelques lignes histoires de... Et je m'en vais retenter ma chance auprès de Morphée, qui, les heures passant, sera peut-être plus disposée à me convier à ses côtés.

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