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Une RCH... et après ?

La douleur : un marché ? Un reportage Arte

19 Novembre 2015 , Rédigé par Une rch... et après ? Publié dans #Infos médicales générales, #Médicaments

Pour nous qui avons malheureusement souvent recours à des antidouleurs, c'est intéressant de savoir ce qu'il y a derrière, les risques encourus à long terme. Mais en même temps, pourrait-on s'en passer ? Moi, non !

En tout cas, ATTENTION au dosage ! Même le paracétamol, qui parait pourtant si anodin, peut provoquer de graves dégâts en particulier au niveau du foie et des reins. Respecter la posologie !

Un reportage à voir en ce moment sur Arte+7 : La douleur : un marché ?

"Les antidouleurs sont aujourd’hui consommés en grande quantité, en France comme chez nos voisins. Leurs effets sont pourtant moins anodins qu’on voudrait nous le faire croire. Contre-enquête.

Maux de tête, rage de dents, douleurs musculaires… : pour la plupart d’entre nous, le recours aux antidouleurs est devenu un réflexe au moindre désagrément. En vente libre et peu onéreux, paracétamol, ibuprofène, aspirine ou diclofénac agissent vite et bien, sans effets secondaires notables – du moins selon la publicité et les médecins. En réalité, une surconsommation d’antalgiques peut mener à un empoisonnement et à de graves insuffisances rénales. Ces molécules présentent également l’inconvénient de faire taire les signaux d’alarme de notre corps, qui devraient au contraire nous inciter à consulter.

Si la méconnaissance de ces produits subsiste, c’est que l’automédication est un business lucratif : en Allemagne, ces cachets disponibles sans ordonnance rapportent plus de 500 000 euros par an. L’industrie pharmaceutique débourse des sommes astronomiques – notamment sous la forme de cadeaux ou d’honoraires opaques – pour convaincre médecins et politiques de prescrire et légiférer en leur faveur. Cette connivence s’est installée au détriment de l’intérêt général et de la santé publique. Si aux États-Unis, des scandales ont mené à une loi obligeant l’industrie pharmaceutique à rendre publique toute faveur faite aux médecins, la transparence n’est pas encore de mise en Allemagne et en France. Comment y remédier ? Une enquête qui nous rappelle que vente libre n’est en rien synonyme d’innocuité…"

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